SPÉCIFICATIONS
| Couleur de la lame |
Acier clair poli miroir, gravé de volutes et de caractères anguleux |
| Matériau de la lame |
Acier ressort 60Si2CrVA — un seul tranchant, profil elfique qui s'élargit vers une pointe relevée |
| Garde |
Acier inoxydable 304 — croissant unique plongeant vers l'avant, argent vieilli, bandeau de runes gravé |
| Fourreau |
Bois + cuir de vachette véritable — noir, surpiqûre claire, entrée argentée découpée en flamme et bouterolle acier |
| Poignée |
Bois + cuir de vachette véritable, montage fait main — gainage noir mat en spires profondes, pommeau argent en croc |
DIMENSIONS
| Longueur totale |
100 cm (39,4 pouces) |
| Longueur de la lame |
68 cm (26,8 pouces) |
| Longueur de la poignée |
30 cm (11,8 pouces) |
| Largeur de la lame |
4,5 cm (1,8 pouces) |
| Poids |
1,5 kg (3,3 lbs) |
Orcrist sort d'un trésor de trolls dans Bilbo le Hobbit, mais sa forge remonte bien plus loin, à la cité perdue de Gondolin ; les créatures des Monts Brumeux lui donnaient un autre nom, Mordeur, et la redoutaient. Thorin Écu-de-Chêne la porta jusqu'à Erebor, et on la déposa sur sa poitrine quand tout fut fini. Notre version s'inspire de cette lame et vise l'étagère, le mur et la vitrine : elle sort d'un atelier habitué à l'acier japonais, qui applique ici sa manie du trait, du poli et de l'équilibre à une arme de la Terre du Milieu.
Silhouette : on la reconnaît à l'autre bout d'une pièce. Un seul tranchant, une longue courbure douce qui s'épaissit après le milieu, puis se relève en une pointe fine tournée vers le haut. Vue de dos, la ligne file sans rupture ni creux dans l'émouture.
Gravures : en partant des garnitures, on croise d'abord une file de caractères anguleux d'inspiration cirth, puis un ruban d'entrelacs, enfin une spirale serrée qui se perd dans le poli. Le motif est en creux : la lumière glisse dessus au lieu d'y accrocher, si bien qu'il se lit à deux mètres et se détaille à vingt centimètres.
Garnitures : fondue en acier inoxydable 304 et patinée d'un gris vieilli, la garde bascule vers l'avant en un croissant unique, dont la tranche porte son propre bandeau de runes et d'entrelacs. Le pommeau lui répond : un croc lisse et brillant qui revient au-dessus de la main, bloqué par un petit ergot carré. Rien n'y est symétrique à la manière européenne, et c'est précisément l'effet recherché.
Prise : 30 cm (11,8 pouces) d'âme en bois, revêtue main d'un cuir de vachette noir travaillé en spires profondes qui montent vers le pommeau. Mat, sec sous les doigts, et assez long pour bien tenir dans le cadre quel que soit l'angle de la photo.
Fourreau : bois sous cuir de vachette noir, fermé par une surpiqûre claire qui court sur toute la longueur. L'entrée argentée s'ouvre en langues de flamme autour de la bouche, une garniture assortie protège la pointe, et deux sangles rivées à boucle permettent de la suspendre à une ceinture, à un crochet ou à une patte murale.
Présence : 100 cm (39,4 pouces) de la pointe au croc, 1,5 kg (3,3 lbs) au creux de la main. De quoi structurer un mur au-dessus d'un bureau, sans excès : elle tient aussi sur un support à deux montants, à côté d'un katana, sans lui voler la vedette.
Entretien : l'acier ressort demande de l'air sec et un voile d'huile ; essuyez les traces de doigts après manipulation et le miroir reste profond pendant des années. Rangée lame vers le haut sur son support, le fourreau garde sa forme. Une pièce Tolkien pour collectionneurs, cosplayeurs et lecteurs qui ont relu plus d'une fois les chapitres de Thorin.